mardi 24 mars 2015

Portraits : Virginie - La positive Attitude!

Pour vous permettre de mieux nous connaître on se lance dans une série de portraits mi-classiques, mi-chinois des membres de l'équipe de Booste ton Village.
On commence avec Virginie, co-leader du projet, machine a optimisme et à motivation ,locomotive du groupe et du projet.

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vendredi 13 mars 2015

Prochaine étape ..?!





La prochaine étape sera la mise en place des commerces pilotes.

– Pour cela, on recherche les implantations idéales : de jolis petits villages bien accueillants, petits nids douillets dans lesquels nous pourrons faire naître et élever avec beaucoup d’amour nos premiers commerces => Ça c’est le job de Laurent et Carole

– Il nous faut également trouver des financements pour démarrer les pilotes => Ça c’est le job de Virginie et Jean 
Mais nous travaillons toujours à peaufiner notre proposition. Pour cela nous nous appuyons sur les talents de Charlotte qui s’attache, avec beaucoup d’ardeur, à finaliser notre offre idéale et à formaliser l’organisation du futur réseau. Elle peut compter sur le soutien de toute l’équipe et en particulier Megan, Margaux et François G. 

Merci vraiment à toute l’équipe qui nous suit depuis le début : Jean, Ariane, Margaux, Mégan, Carole, Laurent G, Philippe, Jérôme, Christophe, Sébastien, Aude, François G, François D, Carol, Mathilde, Charlotte, et tous les autres. Travail déjà riche et passionnant, et nous savons tous que le meilleur de l’aventure est encore devant nous ! Vivement les prochaines ouvertures !
L’équipe Booste ton Village, à votre service 

Commerces et services !





Qui dit commerce, dit produits ou services à proposer. 
L’un des axes de notre projet est de ramener des services du quotidien (public ou privés) dans le centre des villages.
Nous nous sommes donc interrogés sur le type de services utiles dans un village.
Si vous avez des suggestions nous sommes preneurs!
Nous avons donc entrepris d’aller taper à la porte des prestataires nationaux et régionaux de services. La liste est longue et surtout le bon interlocuteur/décideur est une personne rare et très occupée. Mais nous sommes motivés émoticône wink
Pourquoi ne pas distribuer des billets de bus et de trains nous sommes nous dits ? Et bien oui, les habitants de petits villages ne doivent pas être obligés de se déplacer (comment ?) dans des grandes villes pour prendre leurs billets. Alors on est allé voir des acteurs du transport public pour proposer notre idée … et ils ont plutôt accroché. Votre proposition correspond à nos réflexions du moment et à notre volonté d’amener le service public dans les zones rurales, nous ont-ils dit. Ce n’est pas chouette ça?
L’équipe Booste ton Village, à votre service

mardi 10 mars 2015

Des nouvelles de Booste ton village !

Il ne se passe pas une semaine sans que nous rencontrions une collectivité territoriale, particulièrement concernée par l’implantation de commerces en zones rurales, et qui découvre notre proposition avec des étoiles dans les yeux. 
Ce qui est certain, c’est que notre proposition correspond à un vrai besoin des acteurs politiques des territoires ruraux. La demande est très forte.
L’équipe Booste ton Village, à votre service!

mardi 3 mars 2015

Une conciergerie d'entreprise, ça coûte combien ?


Les conciergeries permettent aux entreprises de mettre à la disposition de leurs salariés un bouquet de services. Un outil de fidélisation dans le cadre d'une politique RH. Gros plan dans «le Parisien Economie».
Le phénomène de la conciergerie d'entreprise est difficilement chiffrable mais selon les professionnels du secteur, il ne cesse de progresser.

Arrivé en France au début des années 2000, il concernait surtout les grandes entreprises qui voulaient offrir à leurs collaborateurs notamment leurs cadres, des services pratiques et de bien-être. Peu à peu avec l'arrivée de nouveaux prestataires, la conciergerie d'entreprise est devenue accessible aux PME voire même aux TPE. La demande est initiée par l'entreprise (direction générale, DRH) ou par le comité d'entreprise. « Il y a deux sortes de motivation : une démarche plutôt axée sur la RSE (Responsabilité Sociétale des entreprises) avec une réflexion sur l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Et le besoin de fidéliser les cadres, surtout ceux qui voyagent et qui peuvent ainsi avoir des services à leur disposition partout où ils vont », explique David Amsellem, président fondateur de John Paul, l'un des leaders du secteur et qui travaille essentiellement avec les grandes organisations.

Quel est le concept ?

La conciergerie d'entreprise consiste à proposer aux salariés d'une entreprise un ensemble de services (près d'une centaine chez John Paul) que ce soit dans le cadre professionnel ou personnel. « On nous demande principalement trois grandes catégories de services : ce qui concerne le quotidien de proximité comme le pressing ou la cordonnerie ; les services liés à l'enfance (soutien scolaire ; garde d'enfants) et la billetterie », précise David Amsellem. Chez To Do Today, qui fonctionne pour des entreprises de toutes tailles sur toute la France, 40 à 50 % des prestations concernent les services de bien-être comme le massage ou la relaxation.

Si l'entreprise hésite sur la gamme de services, elle peut demander au prestataire choisi un audit des besoins. « L'entreprise décrit les problématiques qu'elle souhaite traiter comme le bien-être au travail, l'attraction des jeunes et en fonction de la population, de la masse salariale, du modèle économique nous allons faire des propositions de bouquets de services », souligne Stéphanie Cardot, PDG de To Do Today.

Comment ça marche ?

L'entreprise ou le comité d'entreprise prend à sa charge le coût de la gestion de la conciergerie, tandis que les salariés payent tout ou partie des services à la consommation ou par abonnement. Il y a plusieurs types de conciergeries d'entreprise. Les principales : un concierge est sur site (toute la journée ou quelques heures par semaine) et va gérer directement les services ; un concierge passe sur site pour déposer les articles, les produits, prendre les demandes de services ; tous les services sont réservés par le collaborateur via son ordinateur, son Smartphone ou sa tablette et le prestataire s'engage à lui trouver une garde d'enfant, un plombier, une table au restaurant... To Do Today propose le premier modèle ce qui nécessite pour l'entreprise de mettre un local à la disposition du concierge. Mais en son absence, les services peuvent être réservés via le portail Internet.

Aujourd'hui se développent également des conciergeries mutualisées, à savoir un service partagé par plusieurs entreprises, généralement des TPE. C'est ce qu'a fait To Dd Today avec sa Conciergerie de quartier dans le 16earrondissement de Paris tandis qu'ADN Pro Services a mis en place ce type de prestations sur des parcs d'activité. De son côté, Easy Life propose une offre de conciergerie mobile qui s'organise par tournées entre plusieurs sites proches géographiquement pour les structures de petite taille.

Combien ça coûte ?

La fourchette est extrêmement large puisqu'elle dépend du nombre et de la gamme de services mais aussi du nombre de salariés concernés. Chez To Do Today, les prestations s'échelonnent entre 25 000 et 600 000 € par an. Le premier prix intégrant la présence d'un concierge sur site 1 à 2 heures par jour et l'accès au portail Internet. Essentiellement pour du massage/relaxation et des services de pressing. John Paul facture de 70 centimes par mois et par collaborateur jusqu'à 45 €. Mais précise David Amsellem, « ce montant maximal est dégressif à partir de cinq personnes. Pour ce prix, le service est accessible à distance 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ». Quant au tarif de 70 centimes, il est appliqué aux très grandes entreprises (100 000 collaborateurs) pour un accès du lundi au vendredi de 8 heures à 19 heures.

Florence Puybareau | 16 Févr. 2015, 12h56 | MAJ : 16 Févr. 2015, 13h00

jeudi 26 février 2015

La mort d’un commerce de village à Hangest-en-Santerre

Christophe et Pauline pensaient en s’installant que les habitants voudraient de « l’artisanal et des produits de qualité ». Mais les baguettes congelées ont gagné.



Ils n’ont pas été aidés, ils ont été laminés.  » Après la fermeture de la boulangerie d’Hangest-en-Santerre, le 30 janvier, les langues se délient. Au plaisir du pain avait ouvert en septembre 2014, porté par Pauline Rousseau et Christophe Delattre, tous deux la vingtaine, originaires du secteur.
Les premières semaines se passent bien, les ventes sont correctes malgré la concurrence de deux boulangeries extérieures qui font des tournées dans le village. Fin septembre, le jeune couple enchaîne les déconvenues. Deux événements sans rapport : ils se font braquer par trois hommes, dont un armé d’un fusil de chasse, et subissent l’ouverture d’un Cocci Market. Le braquage n’aura pas de trop lourdes conséquences, Christophe Delattre parvient à faire fuir les voleurs, il écope d’un orteil cassé et de ligaments sectionnés.

L’influence des rumeurs

À l’inverse, la supérette leur causera beaucoup de tort. «  Le fait qu’ils vendent du pain nous a fait perdre au moins 50 % des ventes  », raconte Pauline Rousseau. Un millier d’habitants à Hangest, une moyenne de 80 ventes de pain par jour. Il en aurait fallu au moins 200. «  Beaucoup ont choisi le pain industriel, au lieu de faire fonctionner la boulangerie de leur village.  »
Les boulangers disent ne pas avoir été informés de l’ouverture imminente du Cocci. «  Sinon, nous n’aurions pas tout plaqué pour nous lancer dans cette boulangerie. »
Le couple veut des explications, il s’entretient avec le maire, Jacques Hennebert. La rencontre tourne court. «  Il a quasiment jeté (Pauline) hors de la mairie  », raconte un habitant. L’édile n’apprécie pas trop qu’on lui demande s’il a prévenu les boulangers de l’installation de ce concurrent. «  Le projet existait depuis des années, si leur bailleur ne les a pas mis au courant, ça n’est pas de ma faute. » Mais pour Pauline Rousseau, le maire a une responsabilité dans leur faillite. «  Il ne nous a pas du tout soutenus. » Elle raconte cette commande de la mairie pour des galettes des rois, annulée par téléphone quelques jours avant la date prévue. «  Il y avait des incertitudes sur leur fermeture, nous ne pouvions pas prendre de risques  », répond Jacques Hennebert. Le sujet l’ennuie visiblement. Il parle «  d’interrogatoire  », puis déclare : «  Je n’ai plus de réponses à vous donner.  »
Les incertitudes, les rumeurs. Qui ont causé du tort au couple. «  Il se racontait que nous allions fermer. Ensuite, que le pain était insalubre. Puis que nous cherchions un nouveau boulanger  », énumère Pauline Rousseau. S’ils pensent la fin proche, les clients changent de crémerie.
Les rumeurs touchent aussi les autres commerçants. Le boucher, Augustin Crampon, tient à préciser : «  Il se raconte que la boucherie va fermer, mais non. Écrivez-le, nous n’avons aucune intention d’arrêter !  » Les boulangers, eux, ont bel et bien stoppé. Ce n’était plus tenable, les caisses étaient trop vides. Ils ont mis un mot sur la porte. Ils y remercient ceux qui les ont aidés et dénoncent un manque de solidarité. Christophe Delattre a repris le chemin du salariat. Pauline Rousseau épluche les factures à payer, amère. «  Nous avions tout mis dans ce projet. » Vont-ils retenter leur chance ailleurs ? «  Ah non, c’est fini. Nous sommes trop dégoûtés. Nous avons pris en pleine tête l’hypocrisie de certains.  »

Marion Bertemes

jeudi 19 février 2015

L'équipe Waoup - Booste ton Village en quelques mots

 
 
Derrière ce projet qui vise à re-dynamiser les communes rurales en perte d'activité, il y a une équipe et une philosophie. 
 
L'équipe WAOUP - Booste ton village en quelques mots:
 
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